Choix créatifs

Ars Ludi

Conseils pour concepteurs débutants de JdR

Une musique d’une beauté insoutenable se fait entendre alors que le rideau se lève, et nous voyons un sous-bois par un après-midi d’été. Un faon y gambade et grignote nonchalamment quelques feuilles. Il flâne paresseusement à travers le feuillage tendre. Bientôt il commence à tousser et tombe raide mort.

Woody Allen, Dieu, Shakespeare et moi

Tout auteur de JdR se retrouve de temps en temps face à un mur : vous avez écrit une ébauche [de votre nouveau jeu], en rassemblant des idées qui vous ont emballé et motivé pour vous mettre au travail … Mais maintenant que c’est fait, l’enthousiasme retombe comme un soufflet. Vous savez que les idées sont bonnes, et vous vous rappelez avoir écrit des trucs géniaux la semaine dernière, alors que s’est-il passé ?

Les bonnes idées, il y en a treize à la douzaine. Le truc, c’est de bien les présenter au lecteur. Et comme la plupart des techniques d’écriture, ce n’est pas du tout un “truc”, c’est un choix créatif. Cette fois-ci, nous allons en explorer un qui est fondamental : comment varier la présentation d’idées valables.

Écorcher les chats sur Ragblatt III

Les indigènes aux yeux exorbités de la planète Ragblatt III sont agressifs et violents, et vous voulez que le lecteur le sache. Vous avez déjà passé des heures sur Ragblatt III, dissertant poétiquement sur les arbres ZoomZoom et les oiseaux Mugasnoo, et sur la manière dont le Snarvik flurbe à chaque deuxième équinoxe. Grisé par votre réussite, vous devez maintenant établir que les habitants du pays sont une bande hargneuse de bouseux extraterrestres.

Dites-le tel quel

J’ai commencé le précédent paragraphe avec un résumé très littéral de l’idée [Les indigènes aux yeux exorbités de la planète Ragblatt III sont agressifs et violents] parce qu’il y en avait beaucoup plus à dire. L’Approche Directe est idéale quand la notion dont vous êtes en train de parler est d’une importance mineure par rapport à d’autres parties du texte. Si la violence des bouseux de Ragblatt n’est qu’un détail mineur et que le Snarvik qui flurbe est le sujet principal, il n’y a rien de mal à écrire simplement :

“Les indigènes sont agressifs et violents.”

Mais… ne vous appuyez pas trop lourdement sur une écriture littérale. La ligne droite est le chemin le plus court pour gagner en efficacité, mais votre manuscrit sera plus captivant avec quelques détours et sinuosités. Si vous êtes systématiquement direct, votre écriture pourra sembler monotone. D’un autre côté, si vous évitez totalement d’être direct, vous passerez pour un blaireau.

Les écritures directes efficaces traitent de détails intéressants, de manière simple et claire. Les effets de style peuvent saper l’impact de votre texte et vous faire passer pour un idiot.

Il est intéressant de noter que les indigènes de Ragblatt III, tout en étant assez désagréables et antipathiques, sont aussi extrêmement violents. Ils sont l’essence même du danger.

C’est tout simplement mauvais. C’est l’œuvre d’un auteur qui a peur de son ombre et qui se cache derrière des trivialités. Un test : faites une recherche du mot “assez”. C’est l’outil favori de l’embellisseur timoré.

Même des informations concrètes peuvent devenir des fioritures qui sapent l’énergie [de votre texte] :

Les natifs sont agressifs et violents. Les guerriers de Ragblatt aiment le combat et se battent à la première occasion. Ils apprécient les armes de qualité et l’habileté au combat.

Exécrable ! Le remplissage avec des détails fades est meilleur que celui effectué avec des qualificatifs, mais pas de beaucoup. La seule idée précise introduite dans les deuxièmes et troisièmes phrases est que la culture de Ragblatt comporte des “guerriers” particuliers et ce n’est pas vraiment une révélation stupéfiante. Une fois que nous savons qu’ils sont violents et qu’ils ont des guerriers, le reste est un somnifère textuel.

Le détail fortuit n’est pas “du remplissage” ; c’est une touche d’ambiance. Le détail évident ne contribue pas à l’ambiance.

Ce style d’écriture apparaît souvent dans les suppléments, où des dizaines d’articles semblables sont présentés selon le même modèle. Un livre sur une ville imaginaire, par exemple, pourrait inclure une liste pour chacune de ses guildes commerciales et chacune aurait le même traitement : symbole, dirigeants, relation avec d’autres guildes, tenue particulière, prix.

Les rôlistes adorent les chapitres comme cela, du moins potentiellement, parce qu’ils peuvent élaborer un univers plus immersif et “réel”. Les créateurs de jeu de rôle aiment ces genres de chapitres parce que la moitié de leurs signes est un copier-coller des intertitres et encarts. Les créateurs de JdR médiocres passent à l’étape suivante de cette “logique” et traitent également le contenu comme du “copier-coller”, déversant des informations inintéressantes ou inutiles. [Les membres de] la Guilde des Tonneliers s’habillent en rouge. [Ceux de la] guilde des Merciers en vert. Le blason de la Guilde des Charretiers est une roue. Le blason de la Guilde des Armateurs est une bougie. Génial ! Résultat : l’auteur de JdR est payé pour 7000 mots de futilités, que le lecteur survole pour éviter de sombrer dans le coma. Corrigez ce problème en cherchant partout des idées inattendues, y compris dans des chapitres faits de gros morceaux à l’emporte-pièce.

L’Anecdote Toute-Puissante

Les journalistes l’adorent, et pour une bonne raison. C’est une variante du conseil éculé “Montre, ne dis pas” des manuels à destination des écrivains. Bien que ce conseil ne soit pas toujours pertinent pour l’écriture de jeux de rôles, l’anecdote, elle, est effectivement toujours puissante.

Le premier contact de la Patrouille Galactique avec Ragblatt III eut lieu peu de temps après l’ouverture du trou de ver Zari et fut brutal et mortel. Quand les Ragblattiens ont attaqué depuis les arbres sans prévenir, brandissant des cruches d’alcool en terre cuite et des tromblons primitifs, sept Officiers de Patrouille furent blessés, et deux tués.

Ce paragraphe est beaucoup plus long que “Les indigènes sont agressifs et violents”, mais il contient beaucoup d’informations. Maintenant nous savons quand le premier contact a eu lieu, qu’il y a un lien avec le trou de ver Zari, que les Ragblattiens font des embuscades depuis les arbres et quelles sortes d’armes ils utilisent. Nous avons aussi une allusion sur le fait que la Patrouille Galactique n’embauche pas les gars les plus brillants. Il est probable que le trucmuche Zari ait été mentionné plus tôt dans le livre (la formulation suggère que nous savons ce que c’est), mais le reste est constitué de détails nouveaux. Parce que la violence des autochtones est l’idée principale, nous sommes libres d’y consacrer un paragraphe entier pour l’asseoir. Plutôt que de simplement remplir ce paragraphe, nous l’enrichissons avec des informations qui soutiennent et définissent le concept [de violence].

Votre professeur de français (le grand ennemi de la belle écriture) vous a dit que les paragraphes devraient énoncer une déclaration, appuyée ensuite au moyen d’affirmations, et puis se clôturer. Écrivez comme cela pour votre professeur de français. Les bonnes notes sont agréables. Mais l’anecdote démontre que la véritable écriture de qualité ne fonctionne pas toujours de cette façon. Quelques paragraphes bien construits développent une énergie orientée vers une conclusion… exactement l’opposé de ce que votre professeur de français vous a dit, qui est d’asséner la conclusion au début et de s’en vanter ensuite.

L’Avatar de Joe

Inventer un personnage pour exposer une idée fonctionne mieux pour l’écriture de jeux de rôles que pour les autres formes d’écriture. Ce procédé est un proche cousin de l’anecdote, mais à la place d’une mini-histoire, c’est une scénette dans laquelle un personnage [souvent récurrent] personnifie l’idée :

Volabob McZarn dirige le clan des indigènes McZarn dans les hauts plateaux du Norno. Grand et massif comme une barrique, l’extraterrestre VolaBob s’amuse en forçant ses sous-fifres à manger leur propre crâne, puis se fait plaisir avec leur épouses-sœurs. Il travaille dur pour procurer de la nourriture et un lieu sûr pour son clan, et la palissade d’os de Ragblattiens le long de la crête du Norno est le témoignage de ses efforts. Cependant, il craint pour sa vie… Bien que son clan respecte son dévouement évident, ils le considèrent trop doux pour avoir la carrure d’un chef et les murmures de dissension sont en train de se transformer en clameur. Bientôt, il le sait, il fuira pour sauver sa peau.

À l’inverse d’un écrivain ou d’un scénariste de film, qui doit faire attention à quand introduire des personnages accessoires, ou encore d’un journaliste, qui perdra son emploi s’il commence à inventer des gens, un créateur de jeu de rôle est libre de créer ou de supprimer des personnages comme VolaBob selon ses besoins. Après tout, l’idée générale est de fournir une scène où des milliers de gens différents pourraient prendre la vedette. L’Avatar de Joe renforce cette idée, en fournissant un PNJ “gratuit” comme emballage pour les idées que vous faites passer.

La biographie de VolaBob nous en dit beaucoup, et plus encore par ses allusions. Nous n’en savons pas assez sur la physiologie des Ragblattiens pour savoir comment quiconque peut manger son propre crâne, mais il est certain que cela semble brutal, et nos yeux seront bien ouverts quand viendra le moment d’apprendre comment c’est possible. L’évocation des “épouses-sœurs” fait allusion à ce thème des “ploucs de l’espace” que nous essayons de maintenir, et si l’ingestion de crânes et les palissades en os ne sont pas suffisantes pour établir la violence, nous apprenons que VolaBob est parfois considéré comme une mauviette. Eh bien, ça alors !

Brouillon Jane Austen

Raconter les choses sans en avoir l’air

VolaBod met en évidence une autre technique qu’il faut connaître : diversion et interdépendance. J’ai bâti toute ma carrière dessus.

Dit simplement : un paragraphe sur une épée n’a pas à parler d’elle. Il devrait avoir l’air de parler d’elle, mais il vaut mieux relier le concept d’“épée” à d’autres parties de l’ouvrage, surtout si ces liens sont surprenants. Quand le lecteur découvre VolaBob pour la première fois, il ne s’attend probablement pas à ce qu’on éveille sa curiosité sur la physiologie des Ragblattiens, ou (pouah) sur leur pratique de l’inceste.

Dague Vornish [Mêlée ; 1-H ; Dégât de lame ; 85 Zooleks]

L’arme emblématique de la Garde de la Citadelle de Zog est une lame d’acier trempé Nola de 15 cm de long à un seul tranchant. Chaque enfant Zog en reçoit une à l’âge de sept ans, sans cérémonie ou explication. Les parents Zog surveillent leurs enfants attentivement… Si l’enfant semble désireux d’utiliser la lame pour la violence, ou pour exprimer sa colère, des mesures sont prises pour lui enseigner les voies de la paix, afin de préserver l’unité Zog. Ceux qui considèrent la lame avec la crainte et le respect appropriés sont déclarés prêts pour leurs premiers Rites de Passage.

Sans être dit explicitement, nous savons que les Zog apprécient la paix, et nous avons appris cela dans la liste des armes. Savoir que l’acier vient de “Nola” (où que ce soit ou qui que ce soit) est aussi une touche d’ambiance sympa. Des auteurs de JdR trop scolaires rangent toute l’histoire dans le chapitre sur l’histoire, toute la culture dans le chapitre sur la culture et toutes les stats dans celui des règles et il en résulte un texte inhumainement aride. Dans les vraies cultures, tout est interconnecté et chaque fois que vous pouvez inclure ces liens sans faire du remplissage ou du hors sujet, faites-le.

Aparté polémique

Notez le renversement délibéré de la relation sujet-objet dans la deuxième moitié du paragraphe [sur la dague Vornish]. Parce que la redoutée “Voix Passive” est utilisée [“des mesures sont prises”], les éditeurs qui n’ont pas encore appris à avoir confiance en leur instinct vont démolir ce texte à la manière d’un Ragblatt en collants de catcheur (bien sûr qu’ils pratiquent la lutte professionnelle). Ici, je l’ai utilisée pour créer un rythme dans le paragraphe : augmentant vers le milieu, déclinant doucement vers la fin. Le ton légèrement savant convient à l’idée que je décris un rituel solennel. Plus important encore, il utilise le “point d’accroche” essentiel à la toute fin de la dernière ligne, laissant le lecteur avec une image de ce que les “Rites de Passage” pourraient impliquer.

Insister sur le complément d’objet est, à nouveau, un choix créatif et devrait rarement être utilisé. Mais les éditeurs de JdR forment une catégorie Superstitieuse et Lâche et se rabattent sur des règles de style en carton en cas de doute sur les Choix Créatifs. Tant que ces choses perdurent, l’écriture de JdR reste très semblable à l’école publique. Si vous êtes intelligent, ils vous aimeront. Si vous êtes assez brillant pour dépasser le maître, ils vous en voudront. Lisez beaucoup de textes de qualité, écrivez beaucoup et ayez confiance en votre propre oreille.

Vignettes

Pendant des années, j’ai considéré les vignettes (ces petites “historiettes” avaient l’habitude de combler les espaces dans mes livres de JdR) comme du bla-bla sans intérêt, mais c’était injuste. La plupart des chapitres d’armes sont tout aussi mornes. Mais ils ne doivent pas nécessairement l’être et les vignettes peuvent être sympas si elles sont bien utilisées. Le problème avec elles se résume à de mauvais auteurs donnant une mauvaise impression à une bonne idée. Comme les fans de vignette le savent, les exceptions peuvent être amusantes et bien écrites. Retournons à Ragblatt :

Le capitaine Davis se jeta violemment sur le premier extra-terrestre et ressentit un craquement lorsque son épaule se heurta à sa carapace. Il tomba sur le gravier, se tordant de douleur. Calmement, l’E.T. marcha sur son crâne et l’écrasa. La lieutenante Elo leva son pistolet.

“Arrière, démons aux yeux exorbités !”

Les créatures traînèrent des pieds et la dévisagèrent, ignorant l’arme… Sur l’une d’entre elles apparurent deux larges orifices, créant des fils de mucus rose. La lieutenante Elo pria Dieu que ce ne soit pas leur manière de sourire.

C’était leur manière de parler.

“Meeeerde ! Jeb, il semble que nous en ayons une de mignonne !”

Ô doux Jésus. Elle ouvrit le feu.

Encore des crânes. Les vignettes empruntent plus à la publicité télévisée qu’à la fiction en prose. À la manière d’une pub TV montrant un homme allant au réfrigérateur tard dans la nuit pour y chercher le produit à vanter, une vignette de JdR doit établir une sorte de tension et la changer ensuite (la résoudre, la modifier, ou lui faire gagner en intensité) rapidement. Par-dessus tout, “l’histoire” doit contenir des idées dignes d’intérêt.

Dans la vignette ci-dessus, nous sommes évidemment témoins du premier contact fatidique que nous avons mentionné plus tôt. Puisque nous sommes au cœur de ce manuscrit, nous savons que l’arme à feu d’Elo pourrait n’avoir aucun effet. C’est un autre fil conducteur nous menant à la physiologie Ragblatt, peut-être : Immunisé aux armes à désintégration, peut manger des crânes. Types étranges. Dans tous les cas, nous en apprenons en abondance, y compris qu’ils sont violents, qu’ils ont broyé le crâne du capitaine Davis, qu’ils sont forts et ont une carapace blindée. Nous avons aussi appris qu’ils pensent que la lieutenante Elo est “mignonne”, quoique nous n’ayons aucune idée si un humain serait d’accord.

Les vignettes montrent ce que le MJ peut faire avec un cadre de jeu. Tout comme l’Avatar de Joe, elles donnent un exemple concret de comment s’y prendre avec le matériel. Et à nouveau, elles agissent comme une fonction auxiliaire – un emballage intelligent pour délivrer des idées intéressantes au cerveau du lecteur. Parfois, une vignette peut dire plus de choses sur le ton et le style voulu d’un JdR que plusieurs pages de description littérale. Il y a tant de façons uniques de dire “Ce JdR devrait être ténébreux, sombre, et tout ça” sans passer pour un blaireau. Bien que la vignette ne sauvera pas un abruti de son sort, elle est un outil puissant dans les mains d’un auteur méticuleux.

Stats, Citations et Trucages

“La cause principale de décès sur Ragblatt III est l’homicide violent.”

Almanach de l’Alliance terrienne

Les épigraphes (citations de livres, de chansons, de poésies, de discours, etc., placées au début d’un passage) sont une technique fabuleuse pour donner l’ambiance. La citation de Woody Allen tout en haut de cet article indique depuis le début que je ne me prends pas (ou si peu) 100 % au sérieux. Cette technique fournit aussi des exemples concrets de plusieurs principes que nous avons explorés jusqu’ici et renverse quelques “règles” classiques en vue d’une ironie comique.

Ainsi, les épigraphes (réels ou inventés) peuvent donner le ton. Mais les lecteurs intelligents remarqueront que, avec les Ragblatts cités ci-dessus, nous avons fait le tour de la question. Les citations, épigraphes, stats et autres extraits (les fausses coupures de presse sont amusantes) sont souvent juste une façon pittoresque d’être direct. Souvenez-vous qu’une description sans détour est préférable quand les informations que vous livrez ne sont pas le point essentiel de votre paragraphe. En mettant la statistique d’homicide sur Ragblatt III au-dessus du texte, j’ajoute de la couleur en présentant une idée qui en vaut la peine, mais pas assez forte pour être indépendante sans se perdre dans ce qui suit. Cela implique le début d’une virée amusante : les paragraphes qui suivent devraient partir de là, pas la ressasser.

Savoir Quand se Taire

Finalement, nous arrivons à ceci : n’ayez jamais peur de jeter aux oubliettes une idée précieuse. Soyez conscient de comment l’idée que vous essayez d’exprimer s’adapte à l’ensemble de votre travail. Même une très bonne idée, bien écrite, peut nuire à un ouvrage si elle casse le rythme d’un chapitre ou distrait le lecteur d’un point plus important.

Aucune idée n’est jamais gaspillée. Tout ce que vous éliminez reste stocké au fond de votre esprit et mûrira. Quand viendra l’heure de développer d’autres notions, elle sera là. Parfois, la meilleure chose à dire est de ne rien dire du tout ; particulièrement quand vous savez que vous avez dit tout ce dont vous aviez besoin pour le moment.

J’en ai assez dit.

Tâche d'encre

Article original : Creative Choices

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